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Mercredi 11 avril 2007 3 11 /04 /2007 01:35

Blogueurs, blogueuses; Mr Naim a bel et bien soufflé dans sa corne, pourvu que tout le monde répondra à l'appel; un appel pour l'ouverture envers l'autre, que nos blogs soient des reflets de nos pensées, des pensées qui stimuleront nos échanges, pour ce fait soyez au rendez-vous pour "bloguer" et surtout ne commutez pas le "o" par le "a"

Par Souad Charaf - Publié dans : Actualité
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /2007 23:38

 

 

Terre d'agriculteurs, d'éleveurs et de marins par profession, terre de  patriotes et d'intellectuels par histoire, terre d'artistes par nature, terre de gens serviables par modestie, terre d'athlètes et sportifs par persévérance.

Telle est une terre qui malgré son hinterland riche par ses terres fertiles, regorgées de minerais,  ses ressources halieutiques et ses plages en quête de pavillon bleu, d'une part, et par son important potentiel industriel et artisanal, d'autre part ; vit au rythme naturel.

 

Inspirer d'un principe aussi simple que fondamental qu'est : « L'homme le plus riche est celui qui a le moins de besoins », ses citoyens originaux et sympathiques par vocation ne sont pas bousculés par le quotidien. Fidèles à leurs traditions et habitudes, ils savourent plus le présent sans trop se préoccuper du futur. D'ailleurs, musulmans qu'ils sont, ils n'ont pas tort.

Interrogé par un touriste, alors qu'il s'endormait, sous l'ombre d'un rocher sur la plage, à côté de sa canne et deux poissons qu'il avait pêché auparavant, cet originaire de la place, répondit en se tiraillant les membres et baillant : « Bonjour monsieur, puis-je vous aider ? ». Etonné de son profond sommeil,  le touriste s'excusa de l?avoir réveillé. « Non, rien de grave, monsieur ». Ainsi, et après de brèves présentations, une discussion s'est engagée.

Touriste : Etes vous fatigué ?

Pêcheur : Non, non. Après avoir terminé ma pêche et pris ma baignade, je fais ma sieste.

Touriste : Vous avez terminé votre pêche?

Pêcheur: Oui.

Touriste : Mais, vous n'avait pêché que deux pièces, alors que le lieu regorge de poisson.

Pêcheur : Oui. Mais je n'ai besoin que de deux poissons.  

Touriste : Mais, vous pouvez pêcher plus.

Pêcheur: Et pourquoi faire ? A la maison, je n'ai que ma femme et mes deux enfants et les deux poissons suffisent pour arriver à notre faim.

Touriste : Vous pouvez pêcher plus, vous ramènerez à la maison dont vous avez besoin et vendre le reste. Ainsi, avec le temps vous allez avoir plus d'argent et améliorer votre équipement de pêche en remplaçant votre canne par une embarcation. Puis, après, vous allez en avoir plusieurs embarcations, puis des bateaux de pêche, puis éventuellement une industrie de conserverie de pêche, etc.

Pêcheur : Et pourquoi faire avec tous ces biens?

Touriste : Après, vous serais un Jet-seteur et vous pouvez avoir un bureau au centre de NEW YORK ou ailleurs  pour diriger vos affaires et comme ça vous allez vous reposer le reste de vôtre vie.

Pêcheur: Quoi ? Tout ça pour me reposer. Mais, dit moi monsieur. Qu'est ce que je suis entrain de faire maintenant ?

Le touriste, épaté par la philosophie du pêcheur, s'est excusé et n'a pas manqué à diffuser cette histoire auprès des institutions sociales afin de promouvoir la grandeur des valeurs humaines.

Ce n'est que dans le « classico » de l'émission «Question pour un champion », réservé pour les candidats champions, que monsieur Julien a demandé  à ses candidats le lieu où s'est produite cette mystérieuse scène.

D'Athènes à Venise, de Séville à Rome, de ...à..., les candidats n'ont pas manqué de citer toutes les villes historiques du monde. Mais, la sonnette de la fin du temps réglementaire s'est déclenchée sans que la bonne réponse soit annoncée. Julien, le présentateur de l'émission, s'est retourné alors vers le public présent qui a répondu massivement : C'est le PARADIS. «  Mais non, rétorqua-t-il. Ho lala, ho lala,  C'est SAFI, oui c'est SAFI, la ville marocaine ». 

 Eh oui, c'est SAFI. Dans cette ville vivante à la douceur, dotée des infrastructures et superstructures en matière de routes, de voie ferroviaire, d'hôpitaux, d'écoles, d'université, connue par sa sardine à la braise, ses industries chimiques, ses usines de conserveries, sa poterie, son artisanat, son histoire, son patriotisme ; tout le monde y trouve son compte. 

Les bricoleurs ne s'en lassent pas dans « le souk des diables » ; les commerçants et les épiciers assurent même le service à domicile en concurrençant les banques ; les femmes ne peuvent pas se dispenser de la promenade de « Chariâ Rbat », entre les études, les cybercafés, la plage et le sport, la jeunesse a un emploi de temps bien garni.  

 SAFI, capitale de Doukkala-Abda est en pleine expansion. Mais, elle restera le cœur des grandes valeurs humaines et chérira  toujours ses habitants et ses visiteurs.       Alors, vivons à SAFI « oussafi ».

 

N.B :( L'histoire du pêcheur est purement fictive, par contre les valeurs safiotes sont vraies

 

 

Par Souad Charaf - Publié dans : Actualité
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Lundi 14 mai 2007 1 14 /05 /2007 00:22

                                      

Nous voilà arrivé à l’achèvement de  la deuxième édition des journées cinématographiques, avec beaucoup de réussite et de dynamique. Une dynamique qui a constitué le pilier majeur sur lequel s’est reposée la thématique de cette année, et par ce fait a contaminé tous les participants célébrant cette fête.  

D’abord une intervention de  

Mr Lamghari ; professeur à l’université de la filière française, qui par son biais l’ouverture fut confirmée. 

   Mr Hadya ; le doyen de la faculté, a également honoré cette ouverture par son intervention, entamant le sujet de l’angle socio psychologique ; sa spécialité. 

  Mr Bakrim, le représentant du C.C.M était non pas seulement présent, mais d’un apport pertinent est enrichissant en la matière. Son intervention fut axée sur plusieurs volets. Au début, Mr Bakrim mit en exergue son optimisme envers le cinéma marocain, déjà par cette rencontre universitaire, et par les fruits pouvant être produits de ce fait. L’interaction cinéma /université, ne peut qu’être bénéfique à la crème marocaine essentiellement concentré dans cet établissement. De plus, il ajouta que c’est là une sorte de patriotisme, qui servira par excellence le développement de ce pays.     

Mr Naim, professeur et organisateur incontesté des événements cinématographiques au sein de l’université. A d’abord rendu hommage à Mr Bakrim, et par l’occasion à Mr Saîl, qui étaient d’effet positif au cinéma marocain, sans oublier notre invité d’honneur Mr Kamal Kamal ; réalisateur de « La symphonie marocaine » qui s’en passe de tout commentaire.

Mr Naim a surtout insisté sur la réintroduction de la culture cinématique au sein de la famille, puisque nous vivons dans les ères des images. C’est justement par la citation de Cocteau qu’il s’est basé, « Le cinéma c’est l’écriture moderne dont l’encre est la lumière ».  

Malgré toutes les informations qu’ont pu apporter les participants, Kamal Kamal a su ajouter sa touche personnelle en ce domaine. Pour lui le cinéma doit être universelle sans classification d’identité.

 

 

   L’après-midi du même jour, une projection de «  La Symphonie Marocaine  », Ousfour d’or du 4ème Festival du film de Safi, suivie d’une analyse dirigée par Mr Naim, et marquée par une participation intense de l’audience.  

Le lendemain, les deux ateliers prévus pour cet évènement ont bel et bien accomplis leurs rôles, en attirant l’attention des étudiants tout d’abord sur la beauté du domaine, puis en essayant de les tenir au courant et les renseigner sur des métiers dont ils sont mal informés, ou même dont ils ignorent l’existence. Mme Dubois, ainsi que Mme Charadi la scripte, ont continué dans le même dessein d’encourager pour le professionnalisme cinématographique. Des éclaircissements se rapportant aux métiers de scénariste et de scripte, ont été très bien expliqués et dévoilés par nos deux dames précitées.

              Pour terminer en beauté, le film « Mille Mois », prix Le Premier Regard du Festival de Cannes, a été projeté et regardé avec beaucoup de ravissement. Ceci dit, les deuxièmes journées cinématographiques, étaient à l’heure comme promis, nous souhaitons une longue vie à cet évènement, et vive le cinéma

Par Souad Charaf - Publié dans : Actualité
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